les sivères transportent les coprs depourvus de vie la les larmes des notres coulent tels une rivière
abattu tel un lion sans crémière la normoclature on connait qui est le commanditaire
je vise les reins et les homoplates à chaque riposte ce sont nos proches qui le paient cher
poète indigene la rue m'a initié l'art de la rime sur le beton d'une souffrière
à ce k'il parait on est tous égaux devant la loi on a pas fait le choix de vivre dans la chimère
cotidien guerres et bavures on est obligé de prendre les armes pour faire entendre prière
un carnage dans ma tête les familles dechictées s'en dettent les proxenetismes des gens malhonnettes
obsène les propos racistes nous denigrent chez ça pu l'agression kan le t'emps s'gate
g regrette la vie est un passage le payage n'est pas de rigueur la sueur au prix des larmes kan on nous rejete
je rappe la gloire des notres pètes indigènes mayotte cromozomes fourés dans les vaines
c'est la tenassité qui nous a liberée de nos chaines on mange la pierre pendant k les bourges se torchent avk de la laine
sa fait de la paine mais on y peut rien pendant une vie disparait une otr retentie en maternité et la vie suit son cour ............ l'ecriture c mon domaine royaaaaa







